Break Free from Traditional Learning

Boy looking at the sea

Many families embark on trips around the world fully armed with textbooks, but is this really necessary? Could you break free from the shackles of traditional learning? While the intention is to prevent children falling behind academically, it often reflects the deeply rooted conditioning of conventional education. Schools, as fundamentally political institutions, rarely nurture intelligence, creativity or curiosity. On the contrary, they mould individuals according to a mould fashioned by the government. Admittedly, some teachers inject humanity and fantasy into the system, but the question remains: what’s the point of memorising meaningless facts?

Where do we learn the most?

Reflecting on my own childhood, I don’t owe my knowledge to school but to my family: books, theatre trips, museum visits, travel and family transmissions. My mother, in particular, nurtured my reading, writing and drawing skills, and gave me a wealth of cultural knowledge that was unmatched by my classmates. What lasting value did school pass on to me – the pleasure of learning, the discovery, the knowledge that resonates, or the memories of appalling teachers and a stifling environment?

The path of a genius

When I adopted ‘unschooling’ 15 years ago, I was confronted with doubts rooted in societal norms. Yet Leonardo da Vinci, the universal genius who never went to school, serves as a beacon for me. His free Tuscan childhood paved the way for revolutionary ideas.

Inspired by this model, I taught my children to read, shared stories, encouraged creativity and gave free rein to exploration. Fifteen years later, the results are positive: multilingual, creative, avid readers, empathetic, tolerant, adaptable and rich in experience.
In 1467, Leonardo became an apprentice, acquiring skills that have shaped his future. In the same way, my children, initially guided by themselves, asked to meet masters to perfect their drawing, coding, crochet, sewing and language skills. Unlike traditional education, they will enter adulthood with tangible skills, unlimited choices and profound knowledge gained from travelling and meeting people all over the world.
What about me? Can I go back in time? No, but I can experiment, learn again, and it’s never too late.

In the Nomad Picks section, I’ll be sharing with you what has enriched our learning journey – resources, material, books, and a glimpse of the vast world available to real learners.

Worldschooling embodies experiential learning, transcending the traditional boundaries of education and travel.

Here’s why:

  • The curriculum comes to life: Three-dimensional learning, exploring countries, temples and historical sites, you’ve got it all!
  • You can learn languages and meet people organically, without rigid lesson plans : Connect with diverse communities and develop an authentic understanding through community service and local interaction. Learning a language through experience in practical contexts. Improved communication skills through necessity.
  • You experience real-world planning and logistics: Involving children in trip planning, scheduling and budgeting. Encourage practical skills, responsibility and control.
  • Worldschooling offers a learning alternative for parents: They take back their place as educators and guide their children through new experiences, encouraging mutual growth.

Are you ready to break free from traditional learning? To embrace your Leonardo by leaving your school books behind and feeding your mind with all that the world has to offer? Along the way, you’ll rediscover your children and perhaps even get to know them. They’ll amaze you because they don’t need a grade to shine – quite the contrary.

2 Comments

  1. Bonsoir, je lis cet article avec beaucoup d attention. Nous nous posons beaucoup de questions quant à l après ief ! Voilà 5 ans que nous instruisons nos enfants à la maison avec des supports car je ne me sens pas de le faire autrement! Valentine est en 3ème et du coup les questionnements sur les études commencent!! On se rend compte que peut être qu elle ne pourra pas faire ce qu elle souhaite avec un bac passé en candidat libre. Mais en même temps elle ne veut pas retourner au lycée…. Quelle marche suivre du coup? Vos enfants savent déjà ce qu ils veulent faire? Des pistes à nous suggérer? Belle fin de journée.

    • Bonjour Valérie, merci pour votre message. Il y a tellement de réponses à votre question, et elles ne seront jamais les mêmes au fil des années, car votre fille est encore très jeune et les réformes sont sans fin. Pour vous donner quelques éléments de réflexion, je vais d’abord vous dire que mon parcours est hors norme. Après avoir complété la formation professionnelle des Cours Florent, je suis partie vivre aux États-Unis, où j’ai développé de nombreuses compétences professionnelles. Ensuite, je suis rentrée en Europe, où j’ai vécu et travaillé en Irlande. À l’âge de 28 ans, je suis allée à l’université pour obtenir une licence. Dès lors, je n’ai cessé de me réinventer, de me former, et il y a un an, j’ai décidé de mettre à profit toute mon expertise et mon expérience.

      Si, en France, on estime que devenir entrepreneur à 48 ans c’est de la folie, aux États-Unis, rien de plus normal. À cet âge, on est armé pour réussir. En réalité, c’est un esprit très français de vouloir poser un temps sur tout sans y appliquer une certaine logique. La vérité, c’est qu’il n’y en a pas, on se crée son temps. La vie offre tout autant d’expériences que de chemins.

      Pendant 15 ans, nous avons fait cohabiter deux mondes : celui de l’unschooling (un choix de départ pour nos enfants) et celui du système scolaire, puisque Tom est devenu professeur certifié du secondaire en France, puis en Australie. Cela nous a permis d’avoir un comparatif, de prendre du recul, et surtout d’avoir une vision plus large quant aux possibilités qui se présentent à nous.

      Il est monnaie courante en France de pousser des enfants très jeunes à prendre des décisions sur leur avenir, souvent dès la troisième, ce qui me semble complètement inepte (cela n’existe pas en Australie). Aller à l’université n’est certainement pas une fin en soi, surtout si on veut entreprendre. Tous les plus grands entrepreneurs de ce monde en sont la preuve. Bill Gates, Steve Jobs, Mark Zuckerberg, Evan Spiegel, Travis Kalanick, Michael Dell, David Karp, John Mackey, Richard Branson (qui a quitté le lycée), Jan Koum… ont tous quitté leurs études pour développer leurs idées.

      La France est d’ailleurs l’un des pays avec le plus gros taux de décrochage universitaire, car faire quelque chose sans motivation intrinsèque ou véritable raison ne sert à rien. Je ne demande pas à mes enfants ce qu’ils veulent faire plus tard, mais plutôt ce qu’ils aiment faire maintenant, et je m’adapte à leurs envies, leurs inclinations du moment, en leur donnant les moyens de développer leurs compétences. Pour cela, nous leur offrons les meilleurs outils pour le faire.

      Mes deux aînés préfèrent étudier en anglais ? Parfait, je les accompagne sur cette voie. Mon fils veut dessiner ? Ok, je lui offre des cours de dessin, je l’équipe de bon matériel, je lui fais découvrir des artistes qui peuvent l’inspirer… le monde est riche pour celui qui veut apprendre. Pour nous, parler anglais, être curieux, ouvert d’esprit, bien dans ses baskets, instruit, ne pas avoir peur d’essayer, comprendre qu’échouer c’est apprendre sont les meilleures compétences à avoir pour se préparer à l’avenir.

      Tout ce que nous avons expérimenté, observé, compris, découvert, nous allons le transmettre à travers notre compagnie The Ways 2 Teach et sur ce site qui sera riche en partage de ressources et libre apprentissage. J’espère que vous y trouverez des réponses ou de l’inspiration pour tracer votre propre chemin.

      À 14 ans, on est toujours en recherche de soi-même, et c’est un âge propice à l’essai et à l’exploration. La situation de Valentine lui offre justement cette liberté. Je pense que si vous voulez l’accompagner sur le chemin qu’elle a envie de tracer pour elle, il suffit de vous faire confiance et surtout de lui faire confiance. N’oubliez pas, elle n’est pas seulement française, elle est européenne et cela lui offre tellement de possibilités. Et puis, si vous avez décidé de changer votre vie, ce n’est pas sans raison, et n’est-il pas normal alors que vos enfants prennent un autre chemin ? Vous leur avez ouvert de nouveaux horizons.

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